Programmes
- Les influences du chant grégorien aux XIXème et XXème siècles
- Jean LANGLAIS, Georges ROBERT, Pierre CAMONIN, Maurice DURUFLE, Dom Clément JACOB, Jeanne JOULAIN, Jeanne DEMESSIEUX, Marcel DUPRE, Jehan ALAIN, Eugène GIGOUT, Gaston LITAIZE
- Bach, Mendelssohn et Alain
- Johann Sebastian BACH, Felix MENDELSSOHN-BARTHOLDY, Jehan ALAIN, Franz LISZT
- Sonates et concertos du baroque italien - XVIIème / XVIIIème siècles
- Antonio VIVALDI, Diogenio BIGAGLIA, Arcangelo CORELLI, Antonio CALDARA, Benedetto MARCELLO
- L'aria baroque à travers les cantates italiennes et allemandes
- Georg Friedrich HAENDEL, Johann Sebastian BACH, Georg Philipp TELEMANN, Antonio VIVALDI
- L'orgue et le romantisme pendant les offices au XIXème siècle
- Théodore DUBOIS, Léon BOELLMANN, Adolph Friedrich HESSE, Felix MENDELSSOHN-BARTHOLDY, Josef RHEINBERGER, Johannes BRAHMS, Eugène GIGOUT, Nicolas Jacques LEMMENS, Sigfrid KARG-ELERT, Alexandre GUILMANT
- Stylus Phantasticus - Buxtehude et ses contemporains
- Diderik BUXTEHUDE, Georg BOEHM, Johann PACHELBEL
- Renaissance et prébaroque en Europe
- Louis Nicolas CLERAMBAULT, Francisco CORREA DE ARAUXO, François COUPERIN, Girolamo FRESCOBALDI, Heinrich SCHEIDEMANN, Arnolt SCHLICK, Jan Pieterszoon SWEELINCK
- Renaissance, prébaroque et baroque allemand
- Johann Sebastian BACH, Nicolaus BRUHNS, Johann PACHELBEL, Heinrich SCHEIDEMANN, Arnolt SCHLICK, Jan Pieterszoon SWEELINCK
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- Les Influences du Chant Grégorien
aux XIXème et XXème siècles
- (Retour en haut de page)
- Pièces d'inspiration grégorienne
- Jean LANGLAIS (1907-1991)
- Messe Médiévale
- - Prélude - Entrée
- - Tiento - Offertoire
- - Improvisation - Elévation
- - Méditation - Communion
- - Acclamations - sur le texte des Acclamations Carolingiennes
- Préludes à l'Introït
- Georges ROBERT (1928-2001)
- Pour le premier dimanche de l'Avent
- Pierre CAMONIN (1903)
- Pour la fête de la Fête-Dieu
- Maurice DURUFLE (1902-1986)
- Pour la fête de l'Epiphanie
- Dom Clément JACOB (1906-1977)
- Pour la fête de la Nativité ("Puer Natus Est")
- Jeanne JOULAIN (1920)
- Pour la fête des Rameaux ("Hosanna Filio David")
- Chorals
- Jeanne DEMESSIEUX (1921-1968)
- Rorate caeli (Choral orné)
- Attende domine (Choral paraphrase)
- Marcel DUPRE (1886-1971)
- Jesu Redemptor Omnium
- Audi Benigne Conditor
- Te Splendor et Virtus
- Pièces d'inspiration grégorienne
- Jehan ALAIN (1911-1940)
- Ballade en mode phrygien
- Choral cistercien (pour une élévation)
- Le jardin suspendu
- Eugène GIGOUT (1844-1925)
- Antienne (dans le mode phrygien ecclésiasitique)
- Gaston LITAIZE (1909-1991)
- Grand-Messe pour tous les temps
- - Prélude
- - Offertoire
- - Elévation
- - Communion
- - Postlude
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Présentation
Le chant grégorien a inspiré de nombreux compositeurs à travers les époques et les styles. Les mélodies grégoriennes ont été utilisées comme base de compositions diverses, et principalement de préludes de chorals. Le chant grégorien reste certe monodique et non accompagné, mais les mélodies grégoriennes se multiplient dans les oeuvres dès la renaissance et jusqu'à aujourd'hui. Au sein de ces oeuvres elle perd cependant de sa légèreté et de sa spontanéité au dépend d'une structure musicale souvent figée. Mais les époques se succèdent et la liberté d'expression prend le dessus sur certaines règles. Les compositeurs osent sortir des sentiers battus et se laissent guider de plus en plus par la mélodie grégorienne elle-même et son texte, son doux balancement binaire / ternaire, ses intonations, ...
Dans la première partie je vous propose de découvrir des Préludes à l'Introït écrits pour diverses fêtes liturgiques. L'écriture des pièces est respecteuse du déroulement de la mélodie grégorienne et l'esprit du chant grégorien est bien présent. On y retrouve notamment le souple balancement binaire / ternaire qui caractérise si bien le chant grégorien. Chaque oeuvre de musique sacrée a sa propre façon de révéler à l'auditeur les sentiments inhérents à la liturgie décrite. Par exemple la pièce de Dom Clément JACOB nous emmène vivre la joie du chrétien face à la Nativité du Christ par une mélodie souple et vivante assise sur des harmonies qui apportent de la clarté et de la luminosité au texte musical, tout en gardant une atmosphère plutôt calme tel le comportement respectueux du fidèle admiratif et recueilli devant le Christ né.
La seconde partie de ce concert est dédiée aux chorals à travers des oeuvres de Marcel DUPRE et Jeanne DEMESSIEUX, son élève. Ces chorals sont présentés sous diverses formes musicales (choral orné, choral paraphrase, ...), et la mélodie grégorienne est adaptée à la forme musicale des oeuvres, non pas l'inverse.
Les pièces de la dernière partie n'ont de grégorien que l'inspiration. Cette inspiration reste très affirmée au niveau de l'écriture modale chez Jehan ALAIN ou Eugène GIGOUT, et beaucoup plus lointaine dans la Grand-Messe de Gaston LITAIZE qui présente une inspiration plus variée. Un mot sur l'oeuvre de LITAIZE. Cette messe est conçue comme la « Messe Basse pour tous les Temps » pour être jouée pendant les offices, cependant l'évolution de la liturgie a modifié considérablement le temps accordé à l'orgue pendant les offices, ce qui est dommage quand on écoute d'une oreille plus attentive les oeuvres composées dans cet esprit. Gaston LITAIZE s'est appliqué musicalement, tout comme dans son autre messe d'ailleurs, à transcrire chaque moment de la liturgie (prélude, offertoire, élévation, communion, postlude) afin que sa musique reflète l'importance de chacun de ces moments. Par exemple il met bien en évidence dans l'élévation la présence du Corps du Christ et du Sang du Christ par la présence de deux éléments musicaux, respectivement l'un plus rythmique et plus lourd, l'autre plus mélodique et plus léger.
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- Bach, Mendelssohn et Alain
- (Retour en haut de page)
- Jehan ALAIN (1911-1940)
- Litanies
- Johann Sebastian BACH (1685-1750)
- Vater unser im Himmelreich BWV 737
- Felix MENDELSSOHN-BARTHOLDY (1809-1847)
- Sonate n° 6
- (Choral -thème suivi de 4 variations-, Fuga, Finale
- Franz LISZT (1811-1886)
- Ave Maria d'Arcadelt
- Slavimo, Slavno, Slaveni (Millénaire de l'Apostolat de Saint-Cyrille et Saint-Méthode)
- Les Morts (oraison funèbre)
- Jehan ALAIN (1911-1940)
- Variations sur un thème de Clément Jannequin
- (Affettuoso, Maggiore, Fugato più vivo, Grave)
- Johann Sebastian BACH (1685-1750)
- Toccata et fugue en ré mineur BWV 538
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Présentation
Parmi les 4 compositeurs interprétés, seuls 3 ont réellement été des organistes : Bach, Mendelssohn et Alain. Les 2 autres, Schumann et Liszt, étaient surtout de très bons pianistes, mais n'ont touché l'orgue que passagèrement, ce qui n'a pas empêché LISZT de composé quelques chefs-d'oeuvre pour orgue.
Les Morts - Il s'agit là d'une oraison funèbre, alors pourquoi programmer une telle oeuvre dans un concert festif comme celui de la Saint-Géraud ? Il s'agit d'une oeuvre pleine d'émotions, de sensations, très saisissante, très musicale, également pleine de tensions, où Liszt utiliser à merveille la musique comme créatrice d'une ambiance où les paroles d'un poème sont mises en valeur.
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- Sonates et Concertos du Baroque Italien
XVIIème / XVIIIème siècles
- (Retour en haut de page)
- Flûte et orgue
- Antonio VIVALDI (1768-1741)
- Sonate en fa majeur RV52
- (Siciliano, Allemanda, Aria di giga)
- Diogenio BIGAGLIA (1676-1745)
- Sonate en fa majeur op.1 n°9
- (Largo, Allegro, Affettuoso, Allegro)
- Orgue
- Arcangelo CORELLI (1653-1713)
- Concerto pour la Nuit de Noël op.6 n°8
- (Vivace, Grave e sostenuto, Allegro, Adagio/Allegro/Adagio, Vivace, Allegro, Pastorale)
- Flûte et orgue
- Antonio CALDARA (1670-1736)
- Sonate d'église en la mineur
- (Grave, Allegro, Grave, Allegro)
- Benedetto MARCELLO (1686-1739)
- Sonate en ré mineur op.2 n°2
- (Adagio, Allegro, Largo, Allegro)
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- L'Aria Baroque à travers les
Cantates Italiennes et Allemandes
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- Flûte, soprane et orgue
- Georg Friedrich HAENDEL (1685-1759)
- Nel dolce del'Oblio
- (récitatif, aria, récitatif, aria)
- Flûte et orgue
- Johann Sebastian BACH (1685-1750)
- Fugue en si mineur sur un thème de Corelli BWV 579
- Flûte, soprane et orgue
- Georg Philipp TELEMANN (1681-1767)
- Die Landluft - Kleine Kantate von Wald und Au
- (aria, récitatif, aria)
- Flûte et orgue
- Johann Sebastian BACH (1685-1750)
- Aria extrait de la Suite n°3 BWV 1068
- Flûte, soprane et orgue
- Antonio VIVALDI (1678-1741)
- All'ombra di sospetto
- (récitatif, aria, récitatif, aria)
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Présentation
L'Aria désigne du XVème au XVIIIème siècles une formule de basse cadentielle qui sert de base pour des variations : on parle de basse obstinée. Ces types basses sont très répandues et très appréciées, connues alors sous différents noms : aria di ruggiero, aria di siciliano, aria di romanesca, ...
Cette forme musicale se rencontre essentiellement dans les variations instrumentales (basse obstinée), dans la musique vocale; et surtout dans les danses, c'est à dire les suites, étant donné qu'on appelait autrefois « suite » une danse musicale.
L'Aria est introduit dans les premiers opéras, le chant très lié au texte étant alors un récitatif accompagné par la basse continue. Cette forme évolue pour donner place à un style arioso et devenir une forme très libre.
A l'apogée de l'opéra napolitain, l'Aria da capo devient la forme principale de l'aria à l'époque baroque. Presque toutes les arias de Bach et de Haendel sont de cette forme, c'est à dire avec une reprise au début de l'aria, reprises que l'on ne trouvait pas auparavant.
La reprise ne permettant pas la poursuite de l'action (forme statique), cette dernière est dédiée au récitatif. L'expression des sentiments est alors de plus en plus confiée à l'aria alors que le récitatif a pour seul rôle de présenter l'action.
C'est la raison pour laquelle récitatif et aria sont très liés, l'un étant complémentaire de l'autre, comme action et sentiments.
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- L'orgue et le romantisme
pendant les offices au XIXème siècle
- (Retour en haut de page)
- Théodore DUBOIS (1837-1924)
- Prélude
- Léon BOELLMANN (1862-1897)
- Elévation
- Adolph Friedrich HESSE (1809-1863)
- Fugiertes Vor- oder Nachspiel
- Felix MENDELSSOHN-BARTHOLDY (1809-1847)
- Prélude et Fugue n° II
- Josef RHEINBERGER (1839-1901)
- Praeludium
- Johannes BRAHMS (1833-1897)
- Schmücke dich, o liebe Seele
- Eugène GIGOUT (1844-1925)
- Minuetto
- Toccata
- Théodore DUBOIS (1837-1924)
- Verset-Choral
- Nicolas Jacques LEMMENS (1823-1881)
- Prélude à cinq parties
- Sigfrid KARG-ELERT (1877-1933)
- O Welt, ich muss dich lassen op.65 n°21
- Nun danket alle Gott op.65 n°59
- Alexandre GUILMANT (1837-1911)
- Communion op.19 n°4
- Théodore DUBOIS (1837-1924)
- Grand Choeur
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Présentation
Le terme "romantisme" employé ici indique certainement des oeuvres issues de la période romantique, mais précise également l'atmosphère du concert : le répertoire est choisi afin de présenter le romantisme qui peut se dégager de certaines oeuvres au travers de leurs harmonies châtoyantes et de leurs mélodies charmeuses.
Le Prélude est réservé à l'accueil des fidèles dans l'église et doit créer une atmosphère propice à la prière. Dans le cas de cérémonies festives, le prélude peut être une oeuvre moins calme qui annonce ce jour de fête, mais doit toujours rester une oeuvre solennelle. D'autres oeuvres telles que le Grand-Choeur de Dubois, ou les Toccatas, les Fugues, sont plutôt réservées à la fin de la cérémonie.
Il est d'ailleurs légitime de penser que les oeuvres intitulées Prélude et Fugue, Toccata et Fugue, ou Fantaisie et Fugue par exemple, peuvent en fait être jouées de la façon suivante : le prélude (ou toccata ou fantaisie) au début de la cérémonie, et la fugue à la fin de la cérémonie.
Boellmann et Guilmant illustrent le thème de l'élévation et de la communion en faisant apparaître au sein de l'oeuvre deux thèmes distincts qui sont d'abord exposés l'un et l'autre avant d'appaître simultanément. Ces deux thèmes peuvent correspondre au Corps et au Sang du Christ, ou encore au peuple de fidèles et à Dieu.
Le choral n° 59 de Karg-Elert est un choral dédié au Sacrement du Baptême. L'oeuvre commence par trois entrées successives de la pédale, rappelant la Sainte Trinité (Père, Fils et Saint-Esprit). Cette pédale, outre l'exposition du thème du choral, est toujours descendante comme pour montrer que lors du Baptême le Seigneur nous pénètre au plus profond de notre âme.
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- Stylus Phantasticus
Buxtehude et ses contemporains
- (Retour en haut de page)
- Diderik BUXTEHUDE (1637-1707)
- Magnificat Primi Toni BuxWV 203
- Canzona BuxWV 168
- Erhalt uns Herr bei deinem Wort BuxWV 185
- In dulci jubilo BuxWV 197
- Jesus Christus, unser Heiland, der den Tod übderwand BuxWV 198
- Toccata manualiter BuxWV 164
- Vater unser im Himmelreich BuxWV 219
- Georg BOEHM (1661-1733)
- Vater unser im Himmelreich
- Diderik BUXTEHUDE (1637-1707)
- Fuga BuxWV 174
- Georg BOEHM (1661-1733)
- Allein Gott in der Höh sei Ehr
- Diderik BUXTEHUDE (1637-1707)
- Ciacona BuxWV 160
- Johann PACHELBEL (1653-1706)
- Ricercare en do mineur
- Vom Himmel hoch, da komm ich her
- Fugue en la mineur
- Diderik BUXTEHUDE (1637-1707)
- Prélude BuxWV 152
- Ein feste Burg ist unser Gott BuxWV 184
- Passacaglia BuxWV 161
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Présentation
Stylus Phantasticus est la manière dont il était coutume d'appeler le style de Buxtehude : joyeux et fantaisiste. Musicien figuraliste et humaniste, ses oeuvres sont empreintes d'émotions et remplies de messages de foi. Par ailleurs il sait surprendre son auditoire par ses compositions : sa musique ne se devine pas, il faut l'écouter pour la connaître.
La musique de Buxtehude, Boehm et Pachelbel entre autres ont eu une influence décisive sur les compositions de Jean-Sébastien Bach. On citera par exemple la Fuga ou encore la Passacaglia qui ont été des modèles pour Bach.
Les Préludes et Toccatas de Buxtehude sont des polyptiques dont les parties extrêmes sont généralement de forme prélude ou toccata dans un style plutôt rhapsodique, s'opposant à la partie centrale où se succèdent des fugues dont le thème est exploité en binaire puis en ternaire (Magnificat, Prélude, Canzona).
Originaires de la renaissance espagnole, la chaconne et la passacaille ont perdu leurs différences pour ne garder qu'une trame identique : une basse obstinée sur laquelle les compositeurs s'évertuent dès le XVIIème siècle à faire preuve d'imagination dans l'écriture de multiples variations. Buxtehude ne manque pas d'audace pour l'époque dans sa Passacaglia : mélanges de rythmes, triolets, octaves brisées, double-croches inattendues.
La canzona (origine italienne, initialement vocale) et le ricercare semblent à l'origine de la fugue. La Canzona de Buxtehude est une succession de trois petites fugues.
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- Renaissance et prébaroque
en Europe
- (Retour en haut de page)
- Jacques BOYVIN (1653-1706)
- Suite du 1er ton
- - Grand Pein Jeu Continu
- - Fugue Graue
- - Récit de Cromhorne ou de Petite Tierce
- - Concert pour les Fluttes
- - Trio
- - Fond d'Orgue
- - Duo
- - Tierce en Taille
- - Trio à Deux Dessus
- - Basse de Trompette
- - Grand Dialogue
- Jan Pieterszoon SWEELINCK (1562-1621)
- Fantasia en écho en la mineur
- Francisco CORREA DE ARAUXO (1583-1654)
- Tiento LIII
- Girolamo FRESCOBALDI (1583-1643)
- Toccata per l'elevazione
- (extrait des Fiori Musicali)
- Heinrich SCHEIDEMANN (1596-1663)
- Alleluja, laudem dicite Deo Nostro
- Arnolt SCHLICK (1445-1525)
- Benedictus
- François COUPERIN (1668-1733)
- Offertoire sur les Grands Jeux
- (extrait de la Messe des Paroisses)
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Présentation
L'orgue serait apparu dans sa toute première forme au IIIème siècle avant Jésus-Christ. Ce n'est cependant qu'au VIIIème siècle de notre ère qu'il commence à prendre de l'importance, et au XVIème siècle que les organistes commencent à se faire remarquer à cet instrument.
Arnolt SCHLICK fut un des premiers musiciens de l'époque de la Renaissance à composer des oeuvres pour orgue, lesquelles laissent nettement entendre des traits caractéristiques de la musique médiévale.
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- Renaissance, prébaroque et baroque allemand
- (Retour en haut de page)
- Johann PACHELBEL (1653-1706)
- Toccata en mi mineur
- Jan Pieterszoon SWEELINCK (1562-1621)
- Fantasia en écho en la mineur
- Heinrich SCHEIDEMANN (1596-1663)
- Alleluja, laudem dicite Deo Nostro
- Nicolaus BRUHNS (1665-1697)
- Petit prélude et fugue en mi mineur
- Arnolt SCHLICK (1445-1525)
- Benedictus
- Johann Sebastian BACH (1685-1750)
- Fugue en mi mineur BWV
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Présentation
L'orgue
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Hébergé chez Nuxit
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